La bipolarité se caractérise par des épisodes de dépression et des périodes d’humeur élevée ou irritable, avec une énergie et une activité inhabituelles.
Cette étude d’extension évalue la sécurité et la tolérance à long terme du KarXT chez des personnes vivant avec une bipolarité de type I et présentant une manie ou une manie avec caractéristiques mixtes.
Plusieurs lieux, dont Bentonville
BipolaritéMédicamentUne étude impliquant un médicament ou une substance.18 à 65 ans
A Study to Evaluate the Efficacy and Safety of Adjunctive KarXT for the Treatment of Mania, With or Without Mixed Features, in Participants With Bipolar-I Disorder Taking Lithium, Valproate, or Lamotrigine
Les chercheurs comparent KarXT à un placebo, en complément du lithium, du valproate ou de la lamotrigine, chez des personnes vivant avec une bipolarité de type I pendant un épisode maniaque, avec ou sans caractéristiques mixtes. Ils évaluent les symptômes maniaques et la sécurité du traitement.
Les chercheurs comparent KarXT à un placebo pour déterminer s’il réduit les symptômes maniaques chez des personnes vivant avec une bipolarité de type I. Ils évaluent aussi les effets indésirables et la sécurité du traitement.
Plusieurs lieux, dont Little Rock
BipolaritéÉtude de médicament18 à 65 ans
Pays
États-Unis, Australie, Nouvelle-Zélande, + 6 autres
Les chercheurs comparent KarXT à un placebo pendant trois semaines de traitement à l’hôpital, chez des personnes vivant avec une bipolarité de type I et un épisode maniaque, avec ou sans caractéristiques mixtes. Ils évaluent les symptômes maniaques et surveillent la sécurité.
Les chercheurs comparent NBI-1117568 à un placebo pour déterminer s’il réduit les symptômes maniaques chez des adultes vivant avec une bipolarité de type I pendant un épisode maniaque, avec ou sans caractéristiques mixtes. Ils étudient aussi sa sécurité et son devenir dans l’organisme.
Les chercheurs évaluent si une étude de lunettes filtrant la lumière bleue est réalisable et acceptable pour des adultes hospitalisés pendant un épisode maniaque lié à une bipolarité de type I. Ils examinent les symptômes maniaques, le sommeil et le déroulement des procédures.
Les chercheurs comparent deux doses d’icalcaprant à un placebo pour déterminer si ce médicament améliore les symptômes dépressifs chez des adultes vivant avec une bipolarité de type I ou II. La prise des gélules dure six semaines, avec une surveillance des effets indésirables.
Les chercheurs suivent des jeunes vivant avec une bipolarité ou des troubles de l’humeur apparentés pour comprendre les liens entre symptômes, inflammation, traitements et évolution de l’humeur. Les familles participent à des entretiens et questionnaires, avec un suivi des soins au fil du temps.
Les chercheurs comparent le brenipatide à un placebo, tous deux ajoutés au traitement habituel, pour déterminer s’il retarde un nouvel épisode de l’humeur chez des adultes vivant avec une bipolarité. Ils surveillent les symptômes et la sécurité du médicament ajouté.
Les chercheurs comparent des mesures urinaires nocturnes liées à la mélatonine chez des personnes vivant avec une bipolarité de type I, dont l’humeur est stable et qui répondent bien ou mal au lithium. Ils étudient le rôle de l’horloge biologique ; la mélatonine est mesurée, pas administrée comme traitement.
Les chercheurs étudient si les caractéristiques de l’appétit et du métabolisme peuvent guider le choix d’un médicament pour perdre du poids chez des adultes vivant avec une obésité et une bipolarité. Ils évaluent la faisabilité et les effets de cette approche personnalisée.
Les chercheurs comparent des lunettes filtrant la lumière bleue à des lunettes transparentes chez des adultes hospitalisés pour un épisode maniaque lié à une bipolarité. Les deux groupes poursuivent leur traitement habituel ; l’étude évalue les symptômes maniaques et le sommeil.
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