Guide SafeTalk
Comment parler de sa santé mentale à un collègue
Un guide étape par étape pour fixer l'objectif, poser des limites, commencer l'échange et protéger la relation de travail.
- Environ 5 minutes
- Gratuit
- Conseils personnalisés par email
Ce qui change la réponse
Un objectif clair
Décidez si vous voulez être écouté, réduire un malentendu, demander de l'aide ou préparer une autre conversation.
Des preuves de confiance
Choisissez une personne qui respecte la vie privée, évite les rumeurs et reste calme face à la vulnérabilité.
Une limite
Sachez ce qui reste privé, ce qui peut être transmis et comment arrêter un échange inconfortable.
Faire une première conversation courte et intentionnelle
Demandez si le moment convient et si vous pouvez parler en privé. Commencez par l'impact professionnel et la raison de votre choix : « Je te fais confiance et je voulais expliquer pourquoi je suis plus en retrait. Je gère une situation de santé. »
Vous pouvez vous arrêter là. Si vous en dites davantage, indiquez le type de réponse qui vous aide. Une réaction maladroite vient parfois de l'incertitude plutôt que d'un manque de bienveillance.
- Choisir un moment sans urgence.
- Préciser si vous voulez un conseil ou seulement une écoute.
- Vous mettre explicitement d’accord sur la confidentialité.
Garder un soutien soutenable
Un collègue peut prendre des nouvelles ou aider sur une tâche, mais ne remplace ni les soins, ni une décision hiérarchique, ni un soutien formel. Évitez de lui confier une responsabilité sans limite.
Après l'échange, remerciez-le et confirmez tout accord pratique. Si la relation devient inconfortable, redéfinissez la limite ou choisissez un autre interlocuteur.
SafeTalk
Transformer ces conseils en décision
Un conseil général ne connaît ni votre manager, ni votre période d'essai, ni vos soutiens, ni vos expériences avec les RH. SafeTalk utilise ces éléments pour vous aider à préparer une prochaine étape.
Évaluer ma situationUn questionnaire privé de 5 minutes pour vous aider à choisir la prochaine étape.
Questions fréquentes
Faut-il nommer son diagnostic ?
Uniquement si cela sert votre objectif et si vous le souhaitez. Vous pouvez parler de l'impact et des besoins sans nommer de diagnostic.
Que faire si le collègue en parle à quelqu'un d'autre ?
Clarifiez ce qui s'est passé, documentez tout impact important et demandez conseil si nécessaire. Ce risque justifie de choisir avec soin.
